And if you go,
I wanna go with you
And if you die,
I wanna die with you
Take your hand and walk away
Le temps découle, non ce pas une faute. Il découle de nos actes et de nos choix, ceux que nous faisons, et ceux que nous ne faisons pas. Mon petit chat boite, et mes doigts me font mal à force de se frotter contre les corde de ma tendre Emily.
La colère est mauvaise conseillére, le silence est son pire adjoint. J'ai laissé bouillir, jusqu'à ce que mon téléphone rencontre un mur devant une rue ébahi devant ma rage. Mon frere passera noel à l'hopital, et ma soeur à tenté sans méchanceté de me planter à coup de couteau à bout rond, pour cette fois encore la chance était avec moi.
La crainte se loge la ou on ne l'attends, et on prends la mesure de l'amour qu'on avait pour quelqu'un au vide qu'il laisse quand il s'en va. La douleur est insidieuse, et je me remplis vainement dans l'espoir de quelques larmes libératrices.
J'ai déjà tout confié à mon papier, mon vieux stylo plume y a fait sa
route, avant de finir dans les replis de mes draps. Ce morceau de
papier lui a déjà rejoins la poubelle, avec l'espoir qu'un jour enfin
je change.
Qu'un jour enfin, j'arrete de me complaire dans mes erreurs, trouver le courage de me pardonner. Et enfin arreter de vivre dans l'ombre et d'accuser les autres de vouloir me cacher.
Je ne me remets plus
De nos échanges illusoires
Du venin et de tes histoires
T'as eu ce que tu voulais
J'ai pris ce qu'il restait
Maintenant c'est chacun pour soi
Maintenant je ne veux plus de toi
On oublie, on pardonne. La journée seul on remache chaque mot et chaque espoir, on regarde mourir dans l'oeuf ses rêves et l'on se souvient des détails de la semaine.
On se demande encore ce qu'on as pu raté, ce qu'on a réussi. Le soleil était assez peu présent, travailler dans une cave ca n'aide pas forcément, Chanter funky town en étant pris de vertige quand l'odeur de la glycéro vous prends les sinus.
J'aime les rolling stones, et toujours pas la vie. Je ferais mieux de ne pas chercher le sens de mes mots cette nuit ils n'en auront sans doute pas.En fait je joui juste du silence dont je revais depuis tant d'heure, moi solitaire, interné dans une maison de 9 membres.
La seule personne qui soit aussi peu bruyante que moi c'est le chaton. Enfin j'ai mis un peu de musique sans avoir à entendre des reproches sur mes gouts, je peux ne pas craindre les mauvaises interpretations. Je suis devenu un melange de courbatures d'ampoules et de surpoids.
J'ai appris deux morceaux de guitare, aussitot digéré puis retravaillé à ma maniére. Ils n'ont plus rien à voir avec ce qu'ils furent, ce sont désormais quelques sons de plus à mes gammes. Chaque mot, chaque son, j'ai ce besoin de le comprendre et de le vider de son essence pour l'utiliser suivant ma vision erroné du monde.
Ai-je agi ainsi avec mes rencontres, ai-je eu besoin de les vider de leur essence, ai-je tenter de dissequer les choses pour les rendre conforme à mes erreurs ? Mes obssessions ne sont-elles pas justes ces gens avec trop de force ou de caractére pour s'être laisser allongé sous mon scalpel.
Les choses que je n'ai pas pu digérés, je fuis toujours le monde, pour celà l'effrayer et une bonne méthode. M'en cacher aussi, pourtant j'ai besoin de monde pour m'en nourrir.
Cette nuit mon travail s'achéve
Plus qu'un dernier rêve à écrire
Et il en sera fini de souffrir
Mon âme aura rejoins la grêve
J'ai placé mes espoirs en les gens
J'ai osé croire les jolies mots
Et on m'y a laissé gisant
Assechant jusqu'à mes sanglots
Au jour de ma mort la faucheuse
Me mena à ma nouvelle demeure
Une chambre etouffante de chaleur
Enpuanti de douleurs honteuses
Le chambre des rêves oubliés
Situé dans un beau quartier
Et moi sur le bureau affalé
J'ai passé des siécles entiers
A écrire mots aprés mots les rêves
Que l'on abandonne pour ne plus souffrir
Que l'on a oublié et laisser pourrir
Pour leur offrir une derniére tréve
La plume laisse des lettres de sang
Estompant chaque espoir meme le plus beau
Me laissant seul devant cet espace blanc
Le poids de leur oublie pése sur mes os
Je couche tes sourires de raleuses
Je laisse la nos corps en sueurs
S'efface nos plus belles heures
Et tes gestes tendres de danseuse
Dieu je t'ai enfin remboursé
C'est d'avec moi que j'ai divorcé
Alors Dieu crois en moi par pitié
Car il y a bien longtemps que moi j'ai cessé
L'amour découle d'un trouble du comportement humain nommé "émotions". Il s'agit d'une des plus graves psychoses connus à ce jour, elle se reconnait par des symptomes alarmants chez toutes espèce d'un instinct de survie supérieur à celui du dodo.
Partage de sa grotte
Offrande de végétaux non comestibles
Satisfaction vivipare à but non reproductif
Gazouillis divers
Pulsions mielleuses
Jalousie infondé
L'intérêt semble avant tout résider dans la chasse ou la découverte. Peu importe l'age ou le sexe ils nouent une dépendance conflictuelle à une illusion afin de se détruire au mieux.
Conscient de ce problème certains humains, ont décidé d'exploiter cet faille, afin de s'assurer une subsistance facile en produisant des aberrations qui n'ont aucunement le but d'améliorer la survie de l'espèce. Citons quelques exemples
Films pornographiques
Sites de rencontres
Gri-Gri et potions pour faire revenir l'être aimé (peut aussi faire fuir les agents du FISC)
Et nous passeront sur les divers livres qui offre une vision si clairvoyant de l'amour que la recette des pâtes au beurre passe pour une formule de mécanique des fluides.
Ces hommes, des lors profite de leur argent, avant de se rendre compte un jour de leur solitude, et se lance à leur tour dans la quête désesperé et désespérante du "grand Amour". Pourtant il semble que le temps perdu à abuser leur prochain les rends encore plus sensible, le manque de temps les poussent à tomber dans leur propre piége, voir dans celui encore plus idiot du bel amour d'un jeune coeur n'espérant que l'héritage.
L'homme semble être en passe de troquer ses sentiments contre ses valeurs économiques,ce jour il ne restera plus qu'à esperer que ces mêmes valeurs prennent le dessus sur son instinct procréatif sans quoi il finira de se détruire et emportera dans un dernier geste mélodramatique digne des plus mauvaises piéces de théatre de boulevard que son espéce à pu concevoir.
Fin de rapport d'observation zoologique planéte Terre.
Suis perdu au fond de la picardie stop.
Y a pas de bruit trés stressant le calme stop.
S'il me reste quelques heures à tuer stop.
Chance est une dame étrange ... Stop.
See You Space Cowboy.
Fin de message.
Au début l'on m'as fais croire au père noël, et à la petite souris, le jour de Pâques c'était des cloches et un lapin ... Ceci aurait du me mettre la puce à l'oreille mais il était si simple de croire.
Croire en tout ça, et à l'ombre du mimosa je profitais des premières années de ma vie entouré d'amour inconditionnel allongé sous un soleil de rêve.
Un jour certain me parlèrent de dieu, mais je pense que je ne souhaitais pas remettre ma vie et mes rêves entre les mains d'une seule entité dont les gens ne pouvaient pas réellement me parlé. Si on était déjà flou sur mes questions à propos du père Noël, on pouvait le vice à me demander de juste croire, sans la moindre preuve.
Les autres créatures mythologiques de mon enfance avait au moins le bon goût de me laisser des voitures en plastiques, des chocolat en promo ou des pièces de 5 francs pour que je ne doute pas d'elle. Mais croire pour juste avoir moins peur de finir en enfer ? Alors j'ai choisi de ne pas croire à l'enfer, pour que ma petite vie y ressemble moins.
Le mimosa vieillissait, et moi avec, je ne jouais plus vraiment avec mes voitures en plastiques, les ayant troqué contre les l'Illiade et l'Oddysée, et les paroles que mon grand père chantait en jouant de la guitare. Alors Charybde et Scylla, Hector, Hélène, la ville de Troie et son cheval entrèrent sans hésiter dans ma vie, puis la curiosité me poussa à faire de la place à Zeus, et sa clique, aux muses et aux autres satyres. Mais pour cela je dut abandonner à jamais mon père Noël et ses lutins.
Je me mis alors à choisir de ne pas éviter la pluie mais plutôt de danser dessous.
Les années passèrent, et le mimosa aussi, il ne resta plus beaucoup d'ombre, et le soleil n'était plus qu'une immense boule de feu dans le néant lorsque dans la chambre de mon appartement je découvris les elfes et les nains de Tolkien, et le temps à peine de les accepter, que la télé s'illumina de spider-man et autre Sangoku.
Au milieu de tout ce beau monde, je lisais les vieux recueils de Baudelaire, Apollinaire, Rimbaud et Aragon. Apprenant tour à tour l'amour, la justice et la bonté dans leur lignes superbes espérant au fond de moi un jour égaler leur justesse.
Mon univers grandissait sans cesse, et hormis Jésus et St Nicolas vieillissant dans le placard à balai, tout les autres s'égayait dans les prairies de mes rêves. Gremlins et Sos fantômes m'apportèrent en bonus leur lot de créatures idiotes et faussement effrayantes que je chérissais.
Dans mes nuits je rêve encore qu'un homme des cavernes immortalise au charbon la fraicheur des seins d'une muse nommée Elsa éternellement âgée de vingt ans, je rêve que les tribunaux de la Grèce antique furent de vrai lieu de justice. J'imagine que des seigneurs furent bon pour leurs peuples. Et j'espère encore parfois que Nessy et le Yéti se retrouvent en secret pour faire des barbecues.
Je suis même presque sur que les extraterrestres regardent tout ça en se marrant.
Mais le réveil me rappel que mes muses sont usées et vieillissent en bronzant sous un soleil cancérigène, je ne danse plus sous la pluie parce que je ne peux plus danser à cause de mes genoux. J'ai découvert l'injustice de la vie, et que la bonté des gens se limitait à l'espoir d'un retour égal ou supérieur. Et mes muses qui se prélassent couverte de crème solaire ont même démontré avec une exactitude scientifique que l'amour était une simple erreur de calcul.
Et même si je n'y crois plus, je tente d'être bon et juste, j'aime toujours Gaëlle, Aurélie, Charlotte et autre Christelle de tout mon coeur.
Et je tente même de ne pas trop polluer les lacs et montagnes pour qu'un rêve de loch ness, ou de yéti puissent y survivre. Qu'un jour mes enfants puissent y croire, et qu'a l'aube de ma mort la douleur m'emporte vers un lieu ou nessy papote avec Socrate et ou une Juliette aux fesses magnifiquement galbé partagent une brochette avec un yéti au milieu de dragons, et de personnages de contes de fées syndiqués. Et ou je l'espère un Dieu me dira en riant, un Gremlins sur l'épaule, que de toute manière lui non plus ne croyait pas en moi.
Bien reprenons pour une note qui pourrait bien être à rallonge. J'ai failli jouer pour la fête de la musique mais la basse c'est visiblement plus compliqué pour moi que le reste, malgré ca je suis allé voir le groupe de mon pote et ce fut une soirée d'éclate entre ami tout à fait excellente, vive la Rock Addiction Squad, mais va falloir que les membres apprennent ce que cela signifie ca les rendra plus crédible.
Le pire quand on a le blues et qu'on a une guitare c'est d'avoir trop mal à la main pour jouer. Enfin ça m'empeche pas de bosser, samedi 7 juin j'ai travaillé au cadrage des masters mondiaux d'arts martiaux, la frime de croiser des pros comme ca qui te serre la main dans l'espoir que tu les cadre sur leur bon profil :p.
Et cette nuit un inventaire de chez geant casino, moins glamour mais ça rapporte aussi malgré les horaires pas géniaux (22H à 2H). Comme quoi j'arrive à bosser un peu bien que j'ai plus l'impression de recevoir des graviers et pas des fiches de paye à la fin.
Je dois avoir mes régles à être aussi émotive que ça en ce moment :p
Alors pour passer la dessus je sors voir les potes, je lis un peu, je regarde des films et plus y sont cons, plus ca me plait. Je ne sais toujours pas qui a gagner la star'ac et je m'en porte parfaitement bien.
J'attends toujours que les fleur s'épanouisse sous le soleil qui brille par ma fenêtre, et je continue à me desesperer de rever.
Je me croyais fort, je croyais que j'avais trouvé mes marques. Il a suffit qu'une bouche que j'aime prononce le terme antidepresseurs et anxyolitiques pour que je me rende compte que même si aujourd'hui je n'étais plus personnellement en danger, ni ma famille, je ne suis pas encore fort.
Je ne suis pas lâche ou faible, juste que je dois avoir un temps de coagulation psychologique assez lent. Peut être un deficit en reconfort, ou alors un incapacité à recevoir l'amour des gens qui m'entoure.
Enfin tout ca pour dire que alors que je pensais revenir sur le net et reparler avec tout le monde, un seul mot m'a suffit à couper messenger et à retourner sur ma terrasse pour profiter du soleil. Sans ma guitare mon poignet gauche me torture sans raison connu à ce jour.
Alors je passerais sur mon passage ouin ouin Julien triste, zé krop inzuste et caetera.
Passons à du bon, le concert de The police au stade ... Ha Summers fou de solo, Sting qui a pris du bide et une barbe lui donnant un aspect grand pére sympa qui m'a vraiment plu. Et monsieur Copeland sans doute bientot 60 ans sec comme une branche d'olivier dans le desert et pourtant il frappait si fort sur sa batterie que je m'etonne encore qu'elle n'ai pas éclaté en plein concert. Il garde sa place de batteur dans le "groupe de mes reves".
Au début j'étais septicque, placé à l'autre bout du stade sur des demis sieges a grignoter un sandwich qui n'aurait pas atiser l'appetit de Kate Moss les techniciens finissent les balances à 17H et quelques soit plus de 3H aprés l'ouverture du stade ... Pas pro, ensuite le concert commence à l'heure, dans le genre vraiment pas rock.
La premiére partie est moyenne voir mauvaise, je n'écoute même pas 3 types déguisés en copie de Gallagher font une patée qui mélange un peu tout ce qui a marché dans les années 80 et 90 pour arriver à une bouillie sans vraiment de gout et peu accroucheuse.
Le concert de Police démarre et j'aurais aimé prendre ca en photo de milliers d'appareils photo se sont levés éclairant l'obscurité de myriade lumiére bleu splendide. Un enchantement pour les yeux, mais je pense au musicien de nos jours qui dans les grands moments artistiques ou musicaux ne sont plus confrontés au bonheur des spectateurs mais à des téléphones et à des gens qui rale de ne pas réussir à demarrer assez vite leur enregistrement.
Le début du concert m'accroche puis je retombe un peu, je crains même la deception, mais lorsque Roxanne retentit enfin et la série de folie je reste debout pendant presque les 3 derniers quart d'heure à chanter et bouger sans cesse.
Ce n'est pas le concert de ma vie mais je me suis levé et j'ai aimé être la cette nuit, le temps, l'ambiance qui y a finit par y vivre allez je vais vous degoter une vidéo doit forcement y en avoir une sur le net.
Ha et au fait petite fleur d'antidepresseur, ca sert à rien que je le dise vu que tu lira que ce qui t'arrange ce n'est ni ta faute ni ton probléme, je reglerais ca seul, gere tes problémes tu t'en crée assez toutes seules. Every smile you fake I'll be watchening you.
Ok! mais souviens toi: SUIT UP!!!! read more
on Quelques concerts plus tard